C’est un principe ancien, garant de l’université comme lieu d’expression politique: pas de forces de l’ordre sur un campus sans l’accord de la présidence. À Besançon, la police et la gendarmerie sont accusées de l’avoir pourtant enfreint à deux reprises, à la poursuite de lycéens et d’étudiants mobilisés. La sous-préfète du Doubs dément.