Entre 2020 et 2024, les décès de femmes itinérantes ont bondi de plus de 200 % au Québec. Et plus du tiers des sans-abri qui ont perdu la vie au cours de cette période sont morts en situation d’ « itinérance cachée », révèle une nouvelle étude que La Presse a obtenue en primeur. Mais ce n’est que la pointe de l’iceberg : les rapports du coroner analysés par les chercheurs de l’Université de Sherbrooke ne portent que sur les morts suspectes ou violentes. Un reportage de Caroline Touzin