La « Gen Z », qu’on disait apathique et individualiste, a contre toute attente pris la parole et montré son vrai visage : celui de lycéens et étudiants politisés, très informés et organisés sur les réseaux sociaux, refusant l’injustice et les inégalités. En face, l’exécutif peine à prendre la mesure de cette mobilisation inédite.