Le procès de dirigeants de l’application canadienne SkyECC et d’intermédiaires devait s’ouvrir le 26 octobre 2026 devant la cour d’assises spéciale de Paris. Via cette messagerie cryptée, des organisations criminelles qui se croyaient à l’abri communiquaient sans crainte. Des avocats ont formulé des demandes nullités qui ont notamment poussé le président à renvoyer l’affaire.