Face à la possibilité d’un second tour Le Pen-Mélenchon, les partis de la droite et du centre proposent une primaire. Les candidats en retard sur Édouard Philippe dans les sondages ne s’y opposent pas. Gabriel Attal, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez en sont les principaux défenseurs. Edouard Philippe reste opposé à ce genre de sélection, estimant qu’il ne s’agit que d’un moyen « d’accentuer les différences » et non de bâtir un programme commun.