Une semaine seulement après le lancement de sa plateforme de recueil de vidéos et de témoignages, la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) a déjà reçu 85 signalements de violences policières liées au mouvement des lycéens. Sa présidente Nathalie Tehio se dit « très inquiète » de la façon dont sont traités les mineurs et des grosses entorses au cadre légal qui ont été observées.