Le premier roman de l’écrivain canado-haïtien Thélyson Orélien, « C’était ça ou mourir », serait fabriqué quasi à 100 % par l’intelligence artificielle d’après Pangram. Brutalement projeté dans un climat de défiance, en pleine rentrée littéraire, le monde de l’édition s’interroge sur son avenir : comment survivre à l’invasion des machines ?