Depuis le début du mouvement lycéen, la bulle médiatico-politique concentre son discours sur les «violences». Pourtant, cette mobilisation historique est surtout marquée par la fête et la joie comme acte de politisation et de participation d’une jeunesse qui rejette l’horizon qu’on lui impose. Peu importe l’issue du mouvement, le pouvoir a déjà perdu.